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Santé & Médecine


Les restrictions liées à l’âge pour la chirurgie des yeux au laser.
Santé & Médecine

Des millions de personnes de plus de 18 ans bénéficient d’une nouvelle vie grâce à la chirurgie des yeux au laser.

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Le site www.dietetiquesportive.com/diet obtient la certification HON…
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Le Professeur Fruchart invité à l'ONU
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Le Pr. Jean-Charles Fruchart, président de la Fondation Cœur et Artères, basée à Lille, a été invité jeudi par le secrétaire général de l’ONU et par M. Bill Clinton au lancement de l’opération Massivegood, pour traiter et combattre les pandémies que sont le SIDA, la tuberculose et le paludisme, réduire la mortalité infantile et améliorer la santé maternelle, et de façon générale les grandes problématiques de santé publique.

 

Cette opération consiste à inviter le public à opérer des micro-dons, d’un ou deux dollars, lors de la réservation de voyages. L’objectif est de récolter un milliard de dollars.

 

Le Pr. Fruchart s’est notamment entretenu avec M. Philippe Douste-Blazy, secrétaire général adjoint de l’ONU, et lui a fait part de sa très forte préoccupation concernant le développement des maladies cardio-vasculaires, et les désordres associés, tel que le diabète, insistant sur  les risques de « pandémie » qui submerge actuellement le monde, de façon silencieuse.

 

La réunion de ce jeudi 4 mars s’est tenue en présence de M. Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, M. Bill Clinton, Mme Margaret Chan, directrice général de l’OMS.

 

Un certain nombre d’artistes soutiennent l’opération, dont le cinéaste Spike Lee, et le DJ français David Guetta.

 

 

A propos du Professeur Jean-Charles Fruchart

Jean-Charles Fruchart a dirigé le Département d'Athérosclérose (Département mixte : Institut Pasteur de Lille, INSERM et Université de Lille II). Diplômé de l'Université de Lille, il est nommé en 1975  Professeur de Biochimie en pharmacie, devenant ainsi le plus jeune professeur de France à 29 ans. Il devient correspondant de l'Académie de Médecine à Paris en 1991.

 

Grande Médaille d'Or de Pasteur

En 1994, il reçoit la « Grande Médaille d'Or de l'Institut Pasteur ».
En 1995, il est nommé au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et est élu en 1997 Président du Conseil Scientifique de l'Université de Lille II. En 2005, il a été élevé au grade d'Officier dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur.

 

Prix Galien en 1998

M. Fruchart et son équipe se sont orientés dans l'étude des facteurs de transcription régulant le métabolisme des lipoprotéines et a découvert le mécanisme d'action moléculaire des fibrates, principale classe de médicaments contre le cholestérol. Jean-Charles Fruchart en effet a démontré que les fibrates améliorent le bilan lipidique et réduisent l'inflammation vasculaire en activant les récepteurs nucléaires PPAR-alpha.

Ces travaux lui ont valu l'attribution du Prix Galien 1998 : le prix Galien récompense chaque année les recherches ou les médicaments les plus novateurs et dont l'importance thérapeutique s'affirme. De nombreux lauréats du Prix Galien ont par la suite reçu le Prix Nobel.

 

Médaille d'or de la Fondation Lorenzi

En 2003, J.C. Fruchart reçoit la médaille d'or de la Fondation Lorenzi. Le dernier Français à qui cette médaille a été attribuée est Etienne Beaulieu en 2001.

 

500 articles scientifiques

En 30 ans de carrière scientifique, Jean-Charles Fruchart est l'auteur de plus de 500 articles scientifiques originaux dans des périodiques scientifiques internationaux, ainsi que de nombreux éditoriaux et revues générales. Jean-Charles Fruchart a été Président de l'"European Atherosclerosis Society Meeting" en 1994 et Président de l'"International Atherosclerosis Society Meeting" en 1997. A Stockholm, en juin 2000, lors du congrès mondial de la Société Internationale d'Athérosclérose, il est élu Secrétaire Général de cette même société, pour une durée de trois ans, par les 58 présidents des Sociétés d'Athérosclérose.

 

Président de l'IAS

Jean-Charles Fruchart est  Président de l'International Atherosclerosis Society, qui regroupe 11 000 chercheurs et praticiens issus de 156 pays.

 

Président de la Fondation Cœur et Artères

M. Fruchart est à l’origine de la création de la Fondation Cœur et Artères, dont le siège est à Lille. Fondation reconnue d’utilité publique, elle finance des programmes de recherche et soutient des actions de prévention. www.fondacoeur.com

 

Distinction

Le 17 juin 2009, à Boston, à l’Université d’Harvard a été décernée une distinction spéciale aux 25 chercheurs du monde entier les plus importants de tous les temps dans le domaine de la cardiologie (athérosclérose). Parmi eux, de nombreux Prix Nobel, M. Fruchart étant le seul Français, et l’un des deux Européens.

 

 

À propos de la Fondation Cœur et Artères

La Fondation Cœur et Artères créée à l’initiative de scientifiques de renommée internationale, a pour vocation de lutter contre les maladies cardiovasculaires et les désordres métaboliques : obésité, diabète, dyslipidémies… qui favorisent leur développement.

 

Avec le concours des pouvoirs publics et d’entreprises, elle s’est engagée dans un vaste programme de recherche visant à renforcer le socle des connaissances scientifiques et médicales : innovations thérapeutiques, développement des aliments santé, nouveaux programmes d’éducation physique et nutritionnelle pour la santé cardiovasculaire.

 

Sa mission principale consiste à dynamiser les coopérations entre recherche et entreprises (laboratoires pharmaceutiques, entreprises agroalimentaires…) en soutenant financièrement des programmes de recherche et de prévention des maladies cardiovasculaires.

 

Depuis sa création en 2005, la Fondation Cœur et Artères a expertisé 150 programmes, soutenus 21 programmes de recherche dans lesquels sont impliqués 40 équipes de recherche publiques et privées, à hauteur de 5 millions d’euros.

 

La Fondation participe ou organise également des campagnes de sensibilisation et de prévention des maladies cardiométaboliques, au bénéfice du grand public.

 

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

 

Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

 

Pour faire un don à la Fondation :

Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

Par courrier : Fondation Cœur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

 

Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

 

 

Focus sur les maladies cardiovasculaires et les maladies métaboliques associées

Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

 

On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d'insuffisance cardiaque et d'infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

- L’obésité : Entre 1987 et 1996, l'obésité a augmenté d'environ 45 % dans l'Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe "obèse" (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd'hui en France 16% d'obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu'ils n'étaient que 5% en 1980.

- Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d'ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale. 

 

 

CONTACT PRESSE :

Céline Bogaert – Responsable Communication

Tél. : 03 28 16 92 03

Email : <a href="mailto:celine.bogaert@fondacoeur.com">celine.bogaert@fondacoeur.com</a>

 
8 MARS : JOURNEE DE LA FEMME – LES FEMMES, COTE COEUR
Santé & Médecine

Contrairement aux idées reçues, les maladies cardiovasculaires touchent davantage les femmes que les hommes. Elles sont chez les femmes, la première cause de mortalité avec 8,5 millions de décès par an dans le Monde, soit un tiers de la totalité des décès féminins. Pour quelles raisons sont-elles plus touchées que les hommes ? Y-a-t-il des moyens d’agir pour lutter contre cet état de fait ?

 

En moyenne, les maladies cardiovasculaires touchent les hommes 10 ans plus tôt que les femmes, protégées par les œstrogènes avant la ménopause. Cependant, le nombre de décès des femmes par infarctus avant 65 ans est deux fois supérieur à celui des hommes.

 

En effet, les femmes, avant un certain âge, bien que les principaux facteurs de risques sont aujourd’hui clairement identifiés : tabagisme, antécédents familiaux, ménopause et post-ménopause, embonpoint, hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol, inactivité physique, stress…, ne sont pas conscientes de leur risque cardiovasculaire, et par conséquent n’opèrent pas à un changement de leur mode de vie, essentiel à la santé de leur cœur. 

 

En outre, chez les femmes, les signes cliniques des accidents cardiovasculaires peuvent totalement différer de ceux constatés chez les hommes. En cas d’infarctus du myocarde, la douleur thoracique fulgurante chez les hommes pourrait être moins intense chez les femmes. Moins bien diagnostiquées et moins bien prises en charge en cas d’accident cardiovasculaire, les femmes ont des chances de survie largement inférieures à celles des hommes.

 

Cet état de fait n’est pas irrémédiable et il est important d’agir dès maintenant. En effet, il est possible de se préserver des maladies cardiovasculaires avec quelques mesures simples : la première serait de cesser de fumer, le tabagisme constituant le risque majeur pour les maladies cardiovasculaires, d’adopter une alimentation équilibrée, pratiquer régulièrement une activité physique, faire évaluer fréquemment sa tension artérielle et son taux de cholestérol.

 

 

À propos de la Fondation Cœur et Artères

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

 

Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Nous nous appliquons également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

 

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

 

Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

 

Pour faire un don à la Fondation :

Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

Par courrier : Fondation Cœur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

 

Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

 

 

Focus sur les maladies cardiovasculaires

Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

 

On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d'insuffisance cardiaque et d'infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

- L’obésité : Entre 1987 et 1996, l'obésité a augmenté d'environ 45 % dans l'Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe "obèse" (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd'hui en France 16% d'obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu'ils n'étaient que 5% en 1980.

- Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d'ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale. 

 

 

CONTACT PRESSE :

Céline Bogaert – Responsable Communication

Tél. : 03 28 16 92 03

Email :

 
Responsable Communication
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8 MARS : JOURNEE DE LA FEMME – LES FEMMES, COTE COEUR

 

Contrairement aux idées reçues, les maladies cardiovasculaires touchent davantage les femmes que les hommes. Elles sont chez les femmes, la première cause de mortalité avec 8,5 millions de décès par an dans le Monde, soit un tiers de la totalité des décès féminins. Pour quelles raisons sont-elles plus touchées que les hommes ? Y-a-t-il des moyens d’agir pour lutter contre cet état de fait ?

 

En moyenne, les maladies cardiovasculaires touchent les hommes 10 ans plus tôt que les femmes, protégées par les œstrogènes avant la ménopause. Cependant, le nombre de décès des femmes par infarctus avant 65 ans est deux fois supérieur à celui des hommes.

 

En effet, les femmes, avant un certain âge, bien que les principaux facteurs de risques sont aujourd’hui clairement identifiés : tabagisme, antécédents familiaux, ménopause et post-ménopause, embonpoint, hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol, inactivité physique, stress…, ne sont pas conscientes de leur risque cardiovasculaire, et par conséquent n’opèrent pas à un changement de leur mode de vie, essentiel à la santé de leur cœur. 

 

En outre, chez les femmes, les signes cliniques des accidents cardiovasculaires peuvent totalement différer de ceux constatés chez les hommes. En cas d’infarctus du myocarde, la douleur thoracique fulgurante chez les hommes pourrait être moins intense chez les femmes. Moins bien diagnostiquées et moins bien prises en charge en cas d’accident cardiovasculaire, les femmes ont des chances de survie largement inférieures à celles des hommes.

 

Cet état de fait n’est pas irrémédiable et il est important d’agir dès maintenant. En effet, il est possible de se préserver des maladies cardiovasculaires avec quelques mesures simples : la première serait de cesser de fumer, le tabagisme constituant le risque majeur pour les maladies cardiovasculaires, d’adopter une alimentation équilibrée, pratiquer régulièrement une activité physique, faire évaluer fréquemment sa tension artérielle et son taux de cholestérol.

 

 

À propos de la Fondation Cœur et Artères

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

 

Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Nous nous appliquons également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

 

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

 

Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

 

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Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

 

 

Focus sur les maladies cardiovasculaires

Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

 

On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d'insuffisance cardiaque et d'infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

- L’obésité : Entre 1987 et 1996, l'obésité a augmenté d'environ 45 % dans l'Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe "obèse" (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd'hui en France 16% d'obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu'ils n'étaient que 5% en 1980.

- Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d'ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale. 

 

 

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