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Où va s’arrêter le modernisme de notre chère France ? Convertir en PDF Version imprimable Votre mail
Société & vie pratique
28-01-2007
Le système de communication et d’information est devenu d’une telle complexité que les choses les plus simples peuvent prendre des proportions incompréhensibles.

De même dans le domaine financier il est de plus en plus vrai que les banques ne prêtent qu’aux riches….

La France Etat moderne et efficace, souffre de son modernisme. Le système de communication et d’information est devenu d’une telle complexité que les choses les plus simples prennent des proportions souvent totalement incompréhensibles.

Que ce soit l’administration ou les entreprises, la course à la rentabilité se traduit par la course technologique, technologie qui nous envahit au quotidien. Celle-ci se veut de plus en plus efficace et de plus en plus au service de l’administré, de l’usager ou du consommateur que nous sommes.

Mais quand est- il aujourd’hui ? N’avons-nous pas tous connu une situation inextricable du fait d’un serveur vocal incompréhensif ? Une démarche bloquée par un système informatique ? Pas une personne en France ne peut dire « ça ne m’est jamais arrivé !

Cela arrive, de plus en plus souvent, malheureusement.

Bien entendu, vous ne trouverez aucun responsable, puisque ce sont les machines qui sont nos interlocuteurs…et si vous en trouver un, avec un peu de chance, ou plutôt de malchance, il sera en congé, ou maladie ou encore en RTT…et il n’y a plus qu’à recommencer !

Notre système serait il défaillant de trop de modernité ? Que ce soit le pouvoir politique, l’administration, les entreprises ou encore les médias personne ne vous le dira…cela nuirait à l’image de la France, cela nuirait à l’économie française.

D’ailleurs à propos d’économie française, comment la relancer ? Tout simplement en endettant les français ! Ne l’avez-vous pas entendu ?

Il y a la dette publique, passons, elle est tellement importante que cela en devient un faux problème, puisque de toute façon on ne pourra pas l’assumer.

Mais il y plus grave, c’est ce que le pouvoir politique laisse faire au système financier pour créer de la consommation !
Rien de plus simple, créons des sous-entités, qui pourront déroger à la loi de finance en vigueur, pour favoriser l’accumulation des « crédits faciles ».

Puis pour faire bonne figure créons à nouveau d’autres sous-entités pour favoriser les rachats de crédits des futurs surendettés…

Le pouvoir politique est à ce point tributaire du système économique et financier qu’il ne peut empêcher les banques à s’adapter et à s’organiser dans malheureusement le seul souci de rentabilité.
Si le politique veut aider le citoyen, rien n’y fait, les banques mettront immédiatement en place des conditions supplémentaires d’attribution privilégiant leur rentabilité interne.
Ainsi l’Etat a décidé de mettre en place des micros crédits pour les plus démunis. Ceux-ci sont gérés par des organismes non financiers, garantis par la caisse de dépôt et distribués par les spécialistes du « crédit facile ». Malheureusement la plupart des prêts ne sont pas éligibles, car les bénéficiaires sont très souvent fichés banque de France…

L’adage « Le banquier ne te prête un parapluie que par beau temps » est de plus en plus vérifié.

Un exemple concret

M et Mme espoir sont propriétaire de leur bien d’une valeur de 200 000 € . Pour cela, ils ont souscrit un emprunt immobilier, le remboursement mensuel est de 700 € et il leur reste 35.500 € à rembourser.
Par ailleurs au fil du temps, ils ont accumulé un prêt voiture de 350 € / mois et pour lequel il reste 6580 € à rembourser, un compte réserve de 25 € / mois pour un solde de 2420 € et d’une carte d’achat de 90 € / mois avec une réserve de 3 100 € soit en global, un engagement mensuel de 1165 € pour un solde de 47 600,00€ de crédit .

Monsieur Espoir a perdu son emploi en 2004, puis de surcroît est tombé en dépression suite à la mort de son fils unique de 12 ans en 2005.
Cette dégradation a fait que monsieur Espoir a accumulé un certain nombre de retards, factures d’électricité, impôts et à pris 3 mois de retard dans le paiement du prêt voiture.

Au mois de juin 2006 M et Mme Espoir décident de réaménager leur situation financière et se rapprochent des banques et courtiers, afin de trouver une issue à leur situation financière.

Quelle aventure ! M et Mme Espoir sont fichés « Banque de France », les pouvoirs publics leurs ont signifié un avis à tiers détendeur concernant le retard des impôts locaux et impôts sur le revenu.

Comment faire ? Le banquier ne peut plus intervenir et les oriente vers la commission de surendettement de la Banque de France.
Mais M. et Mme Espoir sont encore trop riche…Eh ! Oui…Ils sont encore propriétaire, et le dossier de surendettement leur sera refusé…il faut d’abord vendre !

Nos institutions ne laissent pas une 2° Chance….

Et nous, en tant qu’intermédiaire en opération de banque, spécialiste du rachat de crédits, nous le constatons tous les jours : sur 100 dossiers qui nous arrivent 90 vont à la corbeille, et sur les 10 qui restent 5 iront la rejoindre, car non accepté par nos banques.

 

Merci à nos institutions qui représente si fièrement notre pays

Alors chers lecteurs réagissez avant que nos institutions financières ne réduisent à néant tous vos efforts !

Vérifier votre situation en cliquant sur les liens ci-dessous :

Vous êtes propriétaires ou Vous êtes locataires

A bientôt votre équipe Ecipfinance

Michel Klein

Ecipfinance

20 route de Strasbourg

67550 Vendenheim

Tél : 0 820 854 954 (0.12 cts€/mnte)

Par Fax : 03 88 51 16 23

E-mail : info@ecipfinance.fr

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